Mateador : Les calebasses pas comme les autres

Anciennement intendant du club de football de la capitale, Romain Grunstein s’est initié au maté par le biais du vestiaire Parisien.
Il tombe amoureux de la boisson et du rituel et décide en 2017, de proposer à son entourage des calebasses haut de gamme par le biais de son entreprise Mateador.
Par la suite, ses calebasses pour maté ont séduit bon nombre de joueurs professionnels. 

 

Du Matador au Mateador 

 

Durant les 4 années passées au sein d’un grand club de football Parisien, Romain Grunstein était fasciné par le rituel d’avant match des footballeurs sud-américain. “Ils entraient dans leur bulle en préparant leur maté, cette préparation leur permettait de se concentrer et de relâcher le stress d’avant match”

Un jour, curieux de découvrir ce qui se cachait derrière cette préparation, il a demandé au Matador Cavani de goûter la préparation. Très surpris par l’infusion au début, il s’est rapidement converti pour devenir complètement fan du maté. “Les première gorgées sont très surprenante, le maté à une saveur très particulière dont on est pas habitué en Europe. Mais le palais s’acclimate assez rapidement, après, on ne peut plus s’en passer !”

C’est avec le soutien et les encouragements de Cavani, Di Maria, Lavezzi et d’autre, que Romain s’est lancé dans l'aventure Mateador

 

“Un joueur m’a dit un jour une phrase qui m’a marqué : c’était une comparaison entre le café et le maté. Prendre un maté dans une calebasse de mauvaise qualité c’est comme boire un café en capsule dans un gobelet en plastique

C’est accompagné de Cavani et sa famille, que Romain a fait le voyage à la découverte de la culture du maté. Pendant ces moments de partage, il a pu rencontrer les meilleurs artisans qui l’accompagnent encore aujourd’hui.

De retour en France, riche de nouveaux amis, et de connaissances aiguisée, Romain s’est lancé pleinement dans l'aventure Mateador.

Le succès des calebasses artisanales

calebasse mate artisanale mateador

Il n’a pas fallu longtemps pour que les fameuses calebasses pour maté artisanales fassent parler d’elles. La qualité, le savoir-faire à la confection et leur singularité en font de véritables œuvres d’art. 

Le bouche à oreille s’est rapidement emparé des calebasses de Mateador, et bon nombre de sud-américain l’ont rapidement contacté pour retrouver en Europe, un morceau de culture et d’artisanat typiquement latino-americaine. 

Romain nous partage ainsi une rencontre marquante avec une de ses idoles :

“C’est fou, petit, j’étais fan de Riquelme pour son style de jeu, que je peux retrouver aujourd’hui chez Pastore. Il nous a fait l’honneur avec son frère de me demander la confection d’une calebasse personnalisée. J’étais ravi et très honoré de la confiance que l’on m’accordait”

Depuis, Mateador est présent dans presque tous les vestiaires d’Europe et une multitude de sportifs ont déjà fait appel à ses services. La liste est longue (trop longue) pour vous la partager, alors si vous souhaitez avoir un aperçu, allez jeter un oeil au compte @mateador !

À tel point que durant la coupe du monde 2018, pas moins de 18 joueurs de différentes équipes nationales arboraient fièrement une calebasse signée Mateador, et en finale, les deux équipes étaient elles aussi équipées d’une magnifique calebasse ! 

calebasse griezmann mateador

Cerise sur le gâteau, on peut même apercevoir une calebasse dans le spot de l’équipe d’Argentine

 

Quelques mois plus tard, c’est la consécration. Lionel Messi, lui même arbore une calebasse Mateador somptueuse, personnalisée avec talent par Hza_Custom.

“Je suis très heureux d’avoir pu travaillé sur un tel projet, mais je suis encore plus heureux pour la famille en Argentine qui l’a fabriqué, pour eux c’est exceptionnel”

 

Ce rayonnement a développé le nombre de demande de personnalisation de calebasse. Aujourd’hui, la liste d’attente est longue, mais comment ne pas patienter pour ces œuvres d’art ?

Les articles de presse sur Mateador

Si vous souhaitez en apprendre plus sur Mateador, vous pouvez retrouver plusieurs articles du Parisien, Konbini, Street Press, Goal et Ouest France 

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